14 JUILLET 1998. - Décret contenant diverses mesures relatives à l'enseignement secondaire et modifiant le décret du 25 février 1997 relatif à l'enseignement fondamental. (NOTE : Consultation des versions antérieures à partir du 29-08-1998 et mise à jour au 30-08-2011)
Article 157. § 1er. Le Conseil autonome de l'Enseignement communautaire et les associations représentatives des pouvoirs organisateurs ont à leur disposition pour l'année scolaire 1998-1999 et l'année scolaire 1999-2000 des personnels de l'enseignement en congé pour mission dans l'intérêt de l'enseignement.
Le Conseil autonome de l'Enseignement communautaire et les associations représentatives des pouvoirs organisateurs ne sont pourtant pas tenus de rembourser, pour les personnels bénéficiant d'un congé visés à cet article, à l'autorité une somme égalant le montant global des traitements, subventions-traitements, allocations et indemnités payés par l'autorité à ces personnels.
Ces personnels doivent être chargés par le Conseil autonome de l'Enseignement communautaire et les associations représentatives des pouvoirs organisateurs de l'encadrement et du soutien des centres d'enseignement.
§ 2. Le nombre total de personnels assignés (ne peut être supérieur à 16) pour les différentes organisations visées au § 1er ensemble.
Article 2. Pour l'application du présent décret, il faut entendre par:
1° distance: la distance la plus petite possible entre l'entrée principale du lieu d'implantation principal d'un établissement et l'entrée principale du lieu d'implantation principal de l'autre établissement, mesurée le long de la chaussée, telle que définie à l'article 2.1 de l'arrêté royal du 1er décembre 1975 portant règlement général sur la police de la circulation routière, sans tenir compte de déviations, de rues piétonnières, de circulation à sens unique et d'autoroutes;
2° composante de formation générale: la partie du profil de formation tendant à développer la personnalité cognitive et la formation socioculturelle d'un élève;
3° option de base: un groupe de cours permettant, au premier degré, d'élargir l'observation et l'orientation de l'élève;
4° champ professionnel: l'ensemble des disciplines techniques enseignées dans l'année préparatoire à l'enseignement professionnel;
5° composante de formation professionnelle: la partie du profil de formation tendant à réaliser une ou plusieurs formations professionnelles;
6° formation professionnelle: un ensemble cohérent d'activités de formation professionnelle;
7° personnel directeur:
directeur adjoint;
administrateur (en ce qui concerne les internats auxquels le présent décret n'est pas applicable);
coordinateur (en ce qui concerne l'enseignement secondaire professionnel à temps partiel);
directeur:
conseiller technique;
conseiller technique-coordinateur;
8° composante de transition: la partie du profil de formation tendant à préparer un élève aux exigences d'un enseignement ou d'une formation y faisant suite;
9° le 1er février: soit le 1er février, soit le jour de classe suivant si le 1er février est un jour libre, un jour de congé facultatif ou une journée d'étude pédagogique étant également considéré comme un jour de classe;
10° le 1er octobre: soit le 1er octobre, soit le prochain jour de classe si le 1er octobre est un jour libre, un jour de congé facultatif ou une journée d'étude pédagogique étant également considéré comme un jour de classe;
11° lieu d'implantation principal: lieu d'implantation où se situe le siège administratif de l'établissement d'enseignement;
(12° pouvoir organisateur : la personne juridique ou la personne physique qui est responsable pour un ou plusieurs établissements; en ce qui concerne l'enseignement communautaire, il faut entendre par pouvoir organisateur les organes de direction visés, le cas échéant, respectivement au décret spécial du 19 décembre 1988 relatif au Conseil autonome de l'enseignement communautaire et au décret spécial du 14 juillet 1998 relatif à l'enseignement communautaire;)
13° comité local: l'organe de concertation ou de négociation local compétent pour les conditions de travail et les affaires du personnel;
14° système modulaire: un système d'enseignement suivant lequel les élèves acquièrent des modules établis par les autorités;
15° module: la plus petite fraction d'une formation conduisant à un certificat sur la base d'objectifs finaux fixés par l'autorité;
16° transformation: la suppression dans un établissement d'une subdivision structurelle existante et le remplacement simultané par une autre subdivision, l'offre d'enseignement demeurant numériquement inchangée;
17° conversion: la modification de la dénomination d'une subdivision structurelle imposée par les autorités;
18° personnel d'appui: collaborateur administratif, éducateur;
19° réseau d'enseignement:
l'Enseignement communautaire;
l'enseignement provincial et communal;
l'enseignement libre;
20° personnel enseignant: accompagnateur, professeur de religion, professeur;
21° formation: un ensemble d'activités d'enseignement et d'étude, agréées par les autorités et consistant en une ou plusieurs des composantes suivantes: une composante de formation générale, une composante de formation professionnelle et une composante de transition;
22° profil de formation: un ensemble d'aptitudes, de connaissances et d'attitudes, formulées sous forme d'objectifs finaux, que l'élève doit acquérir dans une formation;
23° structure des formations: l'ensemble de toutes les formations classées par discipline, assorties de modules corrélatifs;
24° option: un cours ou groupe de cours déterminant, aux deuxième, troisième et quatrième degrés, les caractéristiques de la formation et comportant la partie fondamentale déterminant l'orientation d'études et, éventuellement, la partie complémentaire;
25° transfert: le transfert d'une partie de l'offre d'études d'un établissement à un autre, sur la base ou non d'un échange mutuel;
26° heures de plage: les heures qui se situent entre le nombre minimum et le nombre maximum d'heures de la charge, tel qu'il est défini dans la réglementation;
27° programmation: soit la création d'un établissement n'existant pas au 1er octobre de l'année scolaire précédente, soit la création d'une subdivision structurelle non existante à la même date - ayant pour conséquence que l'offre d'enseignement augmente en nombre - dans l'intention de faire admettre l'établissement ou la subdivision structurelle au financement ou au subventionnement;
28° centre d'enseignement: un établissement ou groupe d'établissements qui dispense en commun, à l'intérieur d'une circonscription géographique, un enseignement. Aussi longtemps que le décret spécial du 19 décembre 1988 relatif au Conseil autonome de l'Enseignement communautaire n'est pas modifié, il faut entendre par centre d'enseignement, pour ce qui est de l'Enseignement communautaire, le pouvoir organisateur compétent;
29° subdivision structurelle spécifique: une subdivision structurelle qui prépare l'élève à l'exercice de professions ou de secteurs de professions très peu nombreux ou fort spécialisés et/ou qui ne peut être offerte qu'en mesure restreinte pour des raisons de validité intrinsèque;
30° subdivision structurelle: une subdivision dans l'offre d'enseignement qui peut être admis au financement ou au subventionnement; dans le contexte des transferts, la "subdivision structurelle" est prise dans un sens plus large, puisque la notion peut aussi bien porter sur un premier degré, une discipline ou un lieu d'implantation;
31° discipline: un groupe de subdivisions structurelles liées par l'affinité de leurs contenus et, dans l'enseignement secondaire technique et professionnel, également par le besoin ressenti d'une même infrastructure d'enseignement et par une issue vers le même secteur professionnel;
32° vacance: tout emploi complet ou partiel étant soit définitivement vacant, soit temporairement vacant pour une durée de dix jours ouvrables au moins;
33° lieu d'implantation: tous les biens immobiliers construits ou non, implantés sur une même parcelle cadastrale ou sur des parcelles cadastrales adjacentes et utilisés en tout ou en partie par des personnels de l'établissement concerné pour des activités d'enseignement, à l'exception de stages et d'activités extrascolaires.
Article 25. § 1er. Un établissement peut être financé ou subventionné si 300 % de la norme de rationalisation applicable visée à l'article 49, 1°, sont atteints.
§ 2. Par dérogation au § 1er, il suffit d'atteindre 150 % de la norme de rationalisation applicable lorsqu'il s'agit:
1° du seul établissement d'enseignement communautaire situé dans une des 45 zones d'enseignement définies à l'annexe au présent décret;
2° du seul établissement d'enseignement officiel subventionné situé dans une des zones d'enseignement visées;
3° du seul établissement d'enseignement libre subventionné situé dans une des zones d'enseignement visées qui organise une certaine religion reconnue ou adhère à une certaine philosophie;
4° d'un établissement d'enseignement libre subventionné:
qui n'organise ni le cours de religion ni le cours de morale non confessionnelle, mais bien le cours de formation culturelle ou de culture et religion propres et
pour lequel le pouvoir organisateur utilise uniquement de propres programmes d'études approuvés par le Gouvernement flamand.
Lors de l'application du 3°, les établissements relevant du 4° ne sont pas pris en considération.
Si un pouvoir organisateur organise plusieurs établissements dans une des zones d'enseignement visées, les établissements concernés ne seront jamais régis par le 4°.
§ 3. Des établissements ne peuvent être créés par voie de scission d'établissements existants que si les établissements engagés dans la scission atteignent, après la scission, 300 % de la norme de rationalisation applicable visée à l'article 49, 1°.
Toutefois, si, par la scission d'établissements existants, de nouveaux établissements sont créés dans le cadre d'une restructuration simultanée ne résultant pas en un nombre plus élevé d'établissements, il suffit que tous ces établissements engagés dans la scission atteignent, après le scission, 100 % de la norme de rationalisation applicable visée:
soit à l'article 49, 1°;
soit à l'article 49, 2°: pour les établissements situés dans l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale ou dans une commune où la densité de population est inférieure à 250 habitants par km2 et pour les établissements dont plus de 75 % des élèves réguliers demeurent dans un internat;
§ 4. La scission visée au § 3 prend une des formes suivantes:
1° soit une scission du premier degré. Dans ce cas, le premier degré peut, éventuellement avec les mêmes subdivisions structurelles, être maintenu dans l'établissement initial; pour l'application de la présente disposition, il s'agit des subdivisions structurelles suivantes: la première année A, la première année B, les options de base et les champs professionnels;
2° soit une scission d'une ou de plusieurs disciplines;
3° soit une combinaison des deux formes précédentes.
§ 5. Un établissement autonome se composant du premier degré ou des premier et deuxième degrés, qui résulte d'une scission ou non, doit organiser les subdivisions structurelles suivantes: une première année A, une première année B, une deuxième année du premier degré et une année préparatoire à l'enseignement professionnel.
§ 6. La programmation d'un établissement créé par voie de scission ne peut être financée ou subventionnée par la Communauté flamande que lorsqu'elle est conforme aux arrangements visés à l'article 71, 1°.
Article 31. § 1er. Un établissement peut être financé ou subventionné si 300 % de la norme de rationalisation applicable visée à l'article 49, 1°, sont atteints.
§ 2. Par dérogation au § 1er, il suffit d'atteindre 150 % de la norme de rationalisation applicable visée à l'article 49, 1°, lorsqu'il s'agit:
1° du seul établissement d'enseignement communautaire situé dans une des 45 zones d'enseignement définies à l'annexe au présent décret;
2° du seul établissement d'enseignement officiel subventionné situé dans une des zones d'enseignement visées;
3° du seul établissement d'enseignement libre subventionné situé dans une des zones d'enseignement visées qui organise une certaine religion reconnue ou adhère à une certaine philosophie;
4° d'un établissement d'enseignement libre subventionné:
qui n'organise ni le cours de religion ni le cours de morale non confessionnelle, mais bien le cours de formation culturelle ou de culture et religion propres et
pour lequel le pouvoir organisateur utilise uniquement de propres programmes d'études approuvés par le Gouvernement flamand.
Lors de l'application du 3°, les établissements relevant du 4° ne sont pas pris en considération.
Si un pouvoir organisateur organise plusieurs établissements dans une des zones d'enseignement visées, les établissements concernés ne seront jamais régis par le 4°.
§ 3. Des établissements ne peuvent être créés par voie de scission d'établissements existants que si les établissements engagés dans la scission atteignent, après la scission, 300 % de la norme de rationalisation applicable visée à l'article 49, 1°.
Toutefois, si, par la scission d'établissements existants, de nouveaux établissements sont créés dans le cadre d'une restructuration simultanée ne résultant pas en un nombre plus élevé d'établissements, il suffit que tous ces établissements engagés dans la scission atteignent, après le scission, 100 % de la norme de rationalisation applicable visée:
soit à l'article 49, 1°;
soit à l'article 49, 2°: pour les établissements situés dans l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale ou dans une commune où la densité de population est inférieure à 250 habitants par km2 et pour les établissements dont plus de 75 % des élèves réguliers demeurent dans un internat.
§ 4. La scission visée au § 3 prend une des formes suivantes:
1° soit une scission du premier degré. Dans ce cas, le premier degré peut, éventuellement avec les mêmes subdivisions structurelles, être maintenu dans l'établissement initial; pour l'application de la présente disposition, il s'agit des subdivisions structurelles suivantes: la première année A, la première année B, les options de base et les champs professionnels;
2° soit une scission d'une ou de plusieurs disciplines;
3° soit une combinaison des deux formes précédentes.
§ 5. Un établissement autonome se composant du premier degré ou des premier et deuxième degrés, qui résulte d'une scission ou non, doit organiser les subdivisions structurelles suivantes: une première année A, une première année B, une deuxième année du premier degré et une année préparatoire à l'enseignement professionnel.
Article 66. Pour ce qui est de l'établissement du lieu d'implantation principal de chacun des établissements concernés, un centre d'enseignement est situé:
1° soit à l'intérieur d'une des (44 zones d'enseignement) fixées en annexe au présent décret;
2° soit à l'intérieur d'une zone d'enseignement et d'une commune limitrophe d'une autre zone d'enseignement, à condition que pour chaque réseau d'enseignement ou, au niveau de l'enseignement officiel subventionné, chaque pouvoir organisateur concerné par le centre d'enseignement, tous les établissements étant situés dans la commune en question soient intégrés dans ce centre d'enseignement. Toutefois, un établissement pour lequel le pouvoir organisateur a confirmé par écrit qu'il n'accède pas à un centre d'enseignement, n'est pas régi par la condition visée;
3° soit à l'intérieur de deux zones d'enseignement limitrophes, à l'intérieur de deux zones d'enseignement limitrophes et d'une commune limitrophe d'une autre zone d'enseignement ou à l'intérieur de trois zones d'enseignement limitrophes, à condition que pour chaque réseau d'enseignement ou, au niveau de l'enseignement officiel subventionné, chaque pouvoir organisateur concerné par le centre d'enseignement, tous les établissements étant situés dans la circonscription géographique en question soient intégrés dans ce centre d'enseignement. Toutefois, un établissement pour lequel le pouvoir organisateur a confirmé par écrit qu'il n'accède pas à un centre d'enseignement, n'est pas régi par la condition visée.
Après demande motivée du/des pouvoir(s) organisateur(s), le Gouvernement flamand peut accorder dérogation aux dispositions du premier alinéa, suivant les critères cités ci-après:
1° les établissements concernés par le centre d'enseignement se situent dans la même province; et
2° au moins un établissement du centre d'enseignement organise, abstraction faite de la première année A et B, seulement des subdivisions structurelles spécifiques uniques (dans le réseau d'enseignement).
Article 67. Un centre d'enseignement organise une offre d'enseignement multisectoriel, par laquelle il faut comprendre:
1° le premier degré qui consiste en: une première année A et B, une deuxième année et une année préparatoire à l'enseignement professionnel;
2° le deuxième degré qui consiste en: une première et deuxième année de l'enseignement secondaire général à trois options, une première et deuxième année de l'enseignement secondaire technique à deux disciplines et une première et deuxième année de l'enseignement secondaire professionnel à deux disciplines; les disciplines de l'enseignement secondaire technique et professionnel peuvent être identiques;
3° le troisième degré qui consiste en: une première et deuxième année de l'enseignement secondaire général à trois options, une première et deuxième année de l'enseignement secondaire technique à deux disciplines et une première et deuxième année de l'enseignement secondaire professionnel à deux disciplines; les disciplines de l'enseignement secondaire technique et professionnel peuvent être identiques.
Après demande motivée du/des pouvoir(s) organisateur(s), le Gouvernement flamand peut accorder dérogation aux dispositions du premier alinéa, suivant les critères cités ci-après:
1° le fait de ne pas remplir la condition de la multisectorialité implique ce qui suit:
soit la non-organisation ou l'organisation insuffisante d'options dans les première et deuxième années du deuxième respectivement troisième degré de l'enseignement secondaire général;
soit l'organisation insuffisante de disciplines dans les première et deuxième années du deuxième respectivement troisième degré de l'enseignement secondaire technique;
soit l'organisation insuffisante de disciplines dans les première et deuxième années du deuxième respectivement troisième degré de l'enseignement secondaire professionnel; et
2° au niveau de l'orientation des élèves, le centre d'enseignement coopère avec un ou plusieurs autres centres d'enseignement limitrophes qui, eux, organisent l'offre d'enseignement manquante, dans le cadre de la multisectorialité, dans le centre d'enseignement susmentionné.
Après demande motivée du/des pouvoir(s) organisateur(s), le Gouvernement flamand peut accorder dérogation aux dispositions du premier alinéa, suivant les critères cités ci-après:
Le centre d'enseignement se compose exclusivement d'établissements d'enseignement libre subventionné, étant entendu que chacun des établissements visés remplit la condition d'être le seul établissement d'enseignement libre subventionné dans une des 45 zones d'enseignement fixées à l'annexe au présent décret, qui organise une certaine religion reconnue ou adhère à une certaine philosophie. Pour l'application de la condition "le seul établissement", les établissements qui n'organisent ni le cours de religion ni le cours de morale non confessionnelle, mais bien le cours de formation culturelle ou de culture et religion propres et qui, de surcroît, utilisent uniquement de propres programmes d'études approuvés par le Gouvernement flamand, ne sont pas pris en considération.
Après demande motivée du/des pouvoir(s) organisateur(s), le Gouvernement flamand peut accorder dérogation aux dispositions du premier alinéa, suivant les critères cités ci-après:
Le centre d'enseignement se compose exclusivement d'établissements d'enseignement libre subventionné, étant entendu que chacun des établissements visés remplit les conditions de n'organiser ni le cours de religion ni le cours de morale non confessionnelle, mais bien le cours de formation culturelle ou de culture et religion propre, et en plus, d'utiliser de propres programmes d'études approuvés par le Gouvernement flamand.
Article 75. § 1er. Jusqu'au 15 novembre de l'année scolaire concernée, le pouvoir organisateur concerné peut redistribuer des périodes-professeur hebdomadaires entre des établissements appartenant au même centre d'enseignemeznt, tel qu'il est prévu à l'article 87, § 2, à condition que:
1° la redistribution soit en accord avec les arranements conclus au sien du centre d'enseignement;
2° la redistribution soit négociée dans le comité local;
§ 2. Jusqu'au 15 novembre de l'année scolaire concernée, le pouvoir local organisateur concerné peut redistribuer des périodes-professeurs hebdomadaires entre des établissements n'appartenant pas au même réseau d'enseignement, tel qu'il est prévu à l'article 87, § 2, à condition que:
1° la redistribution soit en accord avec les arrangements conclus au sein du centre d'enseignement;
2° la redistribution soit négociée dans le comité local. Si des mises en disponibilité complémentaires par défaut d'emploi sont prononcées dans la catégorie du personnel enseignant, la redistribution n'est toutefois possible qu'après un accord obtenu au sein du comité local;
3° la redistribution soit communiquée au centre d'enseignement auquel appartirnt l'établissement bénéficiaire.
Article 77. § 1er. (Sans porter préjudice aux principes de la nomination à titre définitif d'un membre du personnel par le pouvoir organisateur et de son affectation auprès d'un établissement relevant de ce pouvoir organisateur :
1° les membres du personnel directeur des établissements constituant le centre d'enseignement peuvent être affectés à des charges pour la totalité du centre d'enseignement;
2° les membres du personnel d'appui des établissements constituant le centre d'enseignement, peuvent être affectés à des charges pour d'autres établissements du centre d'enseignement ou pour la totalité du centre d'enseignement.)
§ 2. (...)
(§ 3. Par dérogation (au § 1er, 2°), et sans préjudice du § 2, les collaborateurs administratifs (...) peuvent être occupés, moyennant leur accord, dans les établissements d'enseignement du même groupe d'écoles de l'enseignement communautaire ou du même pouvoir organisateur du centre d'enseignement dans l'enseignement subventionné.
Le pouvoir organisateur ou le groupe d'écoles établit un plan des personnels et un règlement pour la réalisation de ce plan, étant entendu que :
- ces personnels soient affectés à un établissement d'enseignement dans lequel la fonction est réglementairement ouverte;
- ces personnels ne puissent être occupés dans un autre établissement que pour une charge à temps partiel ou à temps plein;
- la distance sur la voie publique entre l'école d'affectation et l'école où le membre du personnel est occupé ne peut jamais excéder 25 km;
- il soit tenu compte de la position statutaire acquise ou la relation contractuelle entre le groupe d'écoles ou le pouvoir organisateur et le membre du personnel;
- ces personnels puissent être occupés, abstraction faite du niveau d'enseignement.
Ce plan des personnels et ce règlement sont négociés au sein du Comité local.)
Article 78. § 1er. Les directeurs et directeurs adjoints nommés à titre définitif d'établissements d'un centre d'enseignement qui, à la suite d'une restructuration d'établissements ou de l'offre d'enseignement, sont mis en disponibilité par défaut d'emploi, peuvent être mis au travail à titre personnel dans un cadre non organique qui est ajouté au centre d'enseignement, à condition que ces personnels ne puissent obtenir dans le centre d'enseignement ni une réaffectation comme directeur ou directeur adjoint, ni une remise au travail comme directeur adjoint dans une fonction organique, conformément à la réglementation relative à la mise en disponibilité par défaut d'emploi, la réaffectation et la remise au travail.
La désignation au cadre non organique suspend toutes les obligations de réaffectation et de remise au travail en dehors du centre d'enseignement.
La désignation est considérée comme une réaffectation ou une remise au travail.
§ 2. Le cadre visé au § 1er est composé sur la base d'un membre du personnel par tranche de 1.500 élèves réguliers (dans l'enseignement secondaire ordinaire à temps plein, l'enseignement secondaire professionnel à temps partiel et l'enseignement secondaire de la pêche maritime à temps partiel) au 1er février de l'année scolaire précédente dans le centre d'enseignement, avec un maximum de quatre membres du personnel par centre d'enseignement.
Article 87. § 1er. A l'article 3, § 5, de la loi du 29 mai 1959 modifiant certaines dispositions de la législation de l'enseignement, ajouté par le décret du 5 juillet 1989 et modifié par les décrets des 9 avril 1992, 28 avril 1993 et 21 décembre 1994, il y a lieu d'ajouter après les mots "trois pour cent", les mots "(deux pour cent pour l'enseignement secondaire ordinaire à temps plein)".
§ 2. Afin d'être conforme aux dispositions de l'article 75, l'article 3, § 5, premier alinéa, de la même loi est complété comme suit:
"En ce qui concerne les établissements d'enseignement secondaire ordinaire subventionné à temps plein, le pouvoir organisateur ne peut redistribuer des périodes-professeur entre des établissements appartenant au même centre d'enseignement, que si:
1° cette redistribution soit en accord avec les arrangements conclus au sein du centre d'enseignement;
2° cette redistribution soit négociée dans le comité local; par dérogation au troisième alinéa, ladite redistribution peut s'accompagner de mises en disponibilités supplémentaires par défaut d'emploi dans la catégorie du personnel enseignant.
En ce qui concerne les établissements d'enseignement secondaire ordinaire subventionné à temps plein, le pouvoir organisateur ne peut redistribuer des périodes-professeur entre des établissements n'appartenant pas au même centre d'enseignement, que si:
1° cette redistribution soit en accord avec les arrangements conclus au sein du centre d'enseignement;
2° cette redistribution soit négociée dans le comité local; par dérogation à cette condition et par dérogation au troisième alinéa, ladite redistribution peut s'accompagner de mises en disponibilités supplémentaires par défaut d'emploi dans la catégorie du personnel enseignant, à condition que le comité local y consente;
3° cette redistribution soit communiquée au centre d'enseignement auquel appartient l'établissement bénéficiaire."
Article 92. § 1er. Un centre d'enseignement, un groupe de centres d'enseignement, un pouvoir organisateur vis-à-vis de ses établissements qui ne sont pas incorporés dans un centre d'enseignement ou un groupe de pouvoirs organisateurs vis-à-vis de leurs établissements qui ne sont pas incorporés dans un centre d'enseignement, prend des mesures structurelles devant aboutir à une diminution du nombre total de périodes-professeur hebdomadaires pour les établissements du centre d'enseignement, du groupe de centres d'enseignement, du pouvoir organisateur ou du groupe de pouvoirs organisateurs concerné.
§ 2. La diminution visée au § 1er est calculée comme suit:
1° les nombres respectifs de périodes-professeur hebdomadaires des établissements concernés, calculés pour l'année scolaire 1997-1998 par application de l'arrêté du Gouvernement flamand du 31 juillet 1990 fixant le capital "périodes-professeur" dans l'enseignement secondaire à temps plein, modifié par les arrêtés du Gouvernement flamand des 12 juin 1991, 1er juillet 1992, 22 juillet 1993, 8 juin 1994, 16 mai 1995, 28 juillet 1995, 14 mai 1996, 30 mai 1996 et 21 mai 1997, sont totalisés séparément pour:
le premier degré;
l'enseignement secondaire général;
l'enseignement secondaire technique et artistique;
l'enseignement secondaire professionnel.
Il faut entendre par les nombres précités de périodes-professeur, les périodes-professeur calculées d'une part pour les cours de religion, de morale non confessionnelle, de formation culturelle et de culture et religion sur la base de normes de dédoublement, à l'exception des périodesprofesseurs hebdomadaires qui elles-mêmes sont portées en addition ou en déduction pendant l'année scolaire concernée, et d'autre part pour tous les autres cours sur la base de coefficients d'élèves, respectivement de capitaux minimaux, toujours en tenant compte du pourcentage d'utilisation à décompter. (Pour autant qu'après l'année scolaire 1997-1998 les normes de dédoublement, les coefficients d'élèves ou les capitaux minimaux précités soient modifiés pour certains groupes d'écoles ou certaines subdivisions, cette modification est réputée être opérée pour le calcul des heures-professeur hebdomadaires pour l'année scolaire 1997-1998.)
Par dérogation à cette disposition, le "calcul pour l'année scolaire 19971998" est remplacé par "le calcul pour l'année scolaire précédant l'année scolaire pendant laquelle les établissements ont fait partie d'une fusion (volontaire), telle que visée à l'article 56, 3°, du décret du 31 juillet 1990 relatif à l'enseignement-II, ajouté par le décret du 21 décembre 1994";
2° les totaux visés au 1° sont divisés par le nombre d'élèves réguliers qui génèrent les périodes-professeur hebdomadaires respectives:
- le quotient pour le premier degré est A;
- le quotient pour l'enseignement secondaire général est B;
- le quotient pour l'enseignement secondaire technique et artistique est C;
- le quotient pour l'enseignement secondaire professionnel est D;
3° un centre d'enseignement, un groupe de centres d'enseignement, un pouvoir organisateur vis-à-vis de ses établissements qui ne sont pas incorporés dans un centre d'enseignement ou un groupe de pouvoirs organisateurs vis-à-vis de leurs établissements qui ne sont pas incorporés dans un centre d'enseignement qui, d'une part, peut démontrer que des mesures structurelles ont été prises au plus tard à partir de l'année scolaire 1999-2000 et qui, d'autre part, remplit la condition décrite ciaprès, est censé avoir réalisé la réduction visée au § 1er:
pour l'année scolaire 2000-2001:
- E = le total des nombres respectifs de périodes-professeur hebdomadaires calculées des établissements concernés;
- F = la somme de:
- A multiplié par le nombre total d'élèves réguliers recensés au 1er février précédent dans le premier degré;
- B multiplié par le nombre total d'élèves réguliers recensés au 1er février précédent dans l'enseignement secondaire général;
- C multiplié par le nombre total d'élèves réguliers recensés au 1er février précédent dans l'enseignement secondaire technique et artistique;
- D multiplié par le nombre total d'élèves réguliers recensés au 1er février précédent dans l'enseignement secondaire professionnel.
- G = F - E
- Condition: G est égal ou supérieur à 0,50 % de F
pour l'année scolaire 2001-2002, une procédure analogue est appliquée, étant entendu que le pourcentage s'élève à 1 %;
pour l'année scolaire 2002-2003, une procédure analogue est appliquée, étant entendu que le pourcentage s'élève à 1,50 %;
pour l'année scolaire 2003-2004, une procédure analogue est appliquée, étant entendu que le pourcentage s'élève à 2 %;
à partir de l'année scolaire 2004-2005, une procédure analogue est appliquée, étant entendu que le pourcentage s'élève à 2,50 %;
4° si un établissement est transféré à un autre centre d'enseignement, la déduction est calculée d'après le groupe de centres d'enseignement concernés, toujours sur la base de l'année de référence visée au 1°.
§ 3. Si le centre d'enseignement, le groupe de centres d'enseignement, le pouvoir organisateur ou le groupe de pouvoirs organisateurs n'a pas pris de mesures ou en a pris insuffisamment, afin d'atteindre au moins le pourcentage visé au § 2, le nombre de périodes-professeur hebdomadaires non diminuées pour aboutir à ce pourcentage est déduit du capital "périodesprofesseur" hebdomadaires de(s) établissement(s) désigné(s) soit par le pouvoir organisateur concerné, soit par les pouvoirs organisateurs par consentement mutuel, suivant le cas.
A défaut d'une pareille désignation, le nombre de périodes-professeur hebdomadaires non diminuées sera déduit du capital "périodes-professeurs" hebdomadaires attribué de l'établissement/des établissements désigné(s) par le Département de l'Enseignement du Ministère de la Communauté flamande lui-même.
Article 94. § 1er. La catégorie de personnel "personnel d'appui" se compose des fonctions suivantes :
1° collaborateur administratif;
2° éducateur.
§ 2. La catégorie de personnel "personnel administratif" se compose des fonctions suivantes :
1° rédacteur;
2° commis-dactylographe;
3° rédacteur principal;
4° commis-dactylographe principal.
§ 3. La catégorie de personnel "personnel auxiliaire d'éducation" se compose des fonctions suivantes :
1° éducateur-économe;
2° secrétaire de direction;
3° secrétaire-bibliothécaire;
4° surveillant-éducateur.
§ 4. Les fonctions visées aux §§ 1er à 3 inclus sont conférées par fonction, soit à un seul membre du personnel, soit à deux membres du personnel, chacun étant chargé d'un emploi à mi-temps.
Article 97. § 1er. A chacune des fonctions visées à l'article 94, §§ 1er à 3 inclus, est rattaché le nombre suivant de points par emploi :
1° collaborateur administratif avec titre de l'enseignement secondaire : 63;
2° collaborateur administratif avec titre de l'enseignement supérieur de type court et avec échelle de traitement 106 : 100;
3° collaborateur administratif avec titre de l'enseignement supérieur de type court et avec échelle de traitement 158 : 82;
4° collaborateur administratif avec titre de l'enseignement supérieur de type long ou de l'enseignement universitaire : 120;
5° éducateur avec titre de l'enseignement secondaire : 63;
6° éducateur avec titre de l'enseignement supérieur de type court et avec échelle de traitement 106 : 100;
7° éducateur avec titre de l'enseignement supérieur de type court et avec échelle de traitement 158 : 82;
8° éducateur avec titre de l'enseignement supérieur de type long ou de l'enseignement universitaire : 120;
9° rédacteur et rédacteur principal : 63;
10° commis-dactylographe et commis-dactylographe principal : 57;
11° éducateur-économe : 100;
12° secrétaire de direction : 100;
13° secrétaire-bibliothécaire avec échelle de traitement 122 : 77;
14° secrétaire-bibliothécaire avec échelle de traitement 158 : 82;
15° secrétaire-bibliothécaire avec échelle de traitement 163 : 95;
16° secrétaire-bibliothécaire avec échelle de traitement 164 : 108;
17° surveillant-éducateur avec échelle de traitement 122 : 77;
18° surveillant-éducateur avec échelle de traitement 100 : 78;
19° surveillant-éducateur avec échelle de traitement 158 : 82;
20° surveillant-éducateur avec échelle de traitement 208 : 82;
21° surveillant-éducateur avec échelle de traitement 104 : 82;
22° surveillant-éducateur avec échelle de traitement 123 : 82;
23° surveillant-éducateur avec échelle de traitement 126 : 82.
§ 2. Si, en application de l'article 94, § 4, un membre du personnel est chargé d'un emploi à mi-temps, le nombre de points calculé conformément au § 1er, est partagé en deux.
§ 3. Le Gouvernement flamand détermine ce qu'il faut entendre par les titres visés au § 1er.
Article 98. § 1er. Chaque année scolaire, le centre d'enseignement accorde un nombre de points à tous les établissements appartenant au centre d'enseignement.
§ 2. Par dérogation au § 1er, le centre d'enseignement accorde, pendant l'année scolaire 2001-2002, compte tenu de l'article 97, à chaque établissement appartenant au centre d'enseignement en principe suffisamment de points pour le maintien des emplois dans les fonctions du personnel administratif, du personnel auxiliaire éducatif et du personnel d'appui prévus par l'établissement au 30 juin 2001 sur la base du système de cotation alors en vigueur ou que l'établissement aurait pu créer le 30 juin 2001 s'il avait utilisé le système de cotation alors en vigueur.
A cet égard, le centre d'enseignement tient compte des principes suivants :
1° au 1er septembre 2001, les emplois dans des fonctions du personnel administratif, du personnel auxiliaire d'éducation et/ou du personnel d'appui que l'établissement organisait le 30 juin 2001, sont transformés en des emplois du personnel d'appui, tout en tenant compte de l'article 97;
2° l'établissement qui, au 30 juin 2001, appliquait déjà le système de cotation en vigueur à ce moment là, reçoit suffisamment de points pour maintenir les emplois existant au 30 juin 2001, tout en tenant compte de l'article 97;
3° l'établissement qui, au 30 juin 2001, appliquait l'arrêté royal du 15 avril 1977 fixant les règles et les conditions de calcul du nombre d'emplois dans certaines fonctions du personnel auxiliaire d'éducation et du personnel administratif des établissements d'enseignement secondaire, modifié par l'arrêté royal n° 61 du 20 juillet 1982, l'arrêté royal du 13 mars 1985, l'arrêté royal n° 449 du 20 août 1986, l'arrêté du Gouvernement flamand du 31 juillet 1990, le décret du 15 décembre 1993 et l'arrêté du Gouvernement flamand du 9 mai 1996, reçoit en principe suffisamment de points pour maintenir les emplois qui existaient au 30 juin 2001, tout en tenant compte de l'article 97. Ce nombre de points ne peut toutefois jamais être supérieur au nombre de points auquel l'établissement aurait eu droit le 30 juin 2001, s'il avait utilisé le système de cotation en vigueur à ce moment là.
Si le centre d'enseignement n'a pas suffisamment de points pour observer les obligations précitées, il n'est pas tenu de se conformer à celles-ci et peut répartir les points disponibles entres ses établissements.
S'il lui reste encore des points après avoir observé les obligations précitées, le centre d'enseignement peut les attribuer librement à un ou plusieurs établissements appartenant au centre d'enseignement :
- pour l'appui du centre d'enseignement, tel que visé à l'article 99;
- pour le maintien ou la création d'emplois dans les fonctions du personnel d'appui;
- pour l'octroi d'une échelle de traitement supérieure à un membre du personnel au sens de l'article 55 du décret relatif au statut des personnels de l'enseignement communautaire et au sens de l'article 44 du décret relatif au statut des personnels de l'enseignement subventionné.
§ 3. Par dérogation au § 1er, le centre d'enseignement attribue, pendant les années scolaires 2002-2003 à 2004-2005 incluse et compte tenu des articles 71, 9°, et 97, à chaque établissement appartenant au centre d'enseignement, au moins 80 % du nombre de points requis pour le maintien des emplois dans les fonctions du personnel d'appui prévus par l'établissement au 30 juin de l'année scolaire précédente. Ce nombre de points est toujours arrondi au nombre supérieur des points dont l'établissement a besoin pour maintenir l'emploi le plus proche. Le calcul des 80 % précités et l'arrondissement éventuel se font toujours compte tenu de la réglementation relative à la mise en disponibilité par défaut d'emploi, à la réaffectation et à la remise au travail.
Si le centre d'enseignement n'a pas suffisamment de points pour observer les obligations précitées, il n'est pas tenu de se conformer à celles-ci et peut répartir les points disponibles entres ses établissements.
S'il lui reste encore des points après avoir observé les obligations précitées, le centre d'enseignement peut les attribuer librement à un ou plusieurs établissements appartenant au centre d'enseignement :
- pour l'appui du centre d'enseignement, tel que visé à l'article 99;
- pour le maintien ou la création d'emplois dans les fonctions du personnel d'appui;
- pour l'octroi d'une échelle de traitement supérieure à un membre du personnel au sens de l'article 55 du décret relatif au statut des personnels de l'enseignement communautaire et au sens de l'article 44 du décret relatif au statut des personnels de l'enseignement subventionné.
§ 4. A partir de l'année scolaire 2005-2006 et compte tenu des articles 71, 9°, et 97, le centre d'enseignement répartit le nombre de points calculé suivant l'article 96 entre ses établissements pour le maintien d'emplois de membres du personnel nommés à titre définitif et/ou la création d'emplois pour des membres du personnel temporaires dans les fonctions du personnel d'appui.
S'il lui reste par après des points, le centre d'enseignement peut les attribuer librement à un ou plusieurs établissements appartenant au centre d'enseignement :
- pour l'appui du centre d'enseignement, tel que visé à l'article 99;
- pour l'octroi d'une échelle de traitement supérieure à un membre du personnel au sens de l'article 55 du décret relatif au statut des personnels de l'enseignement communautaire et au sens de l'article 44 du décret relatif au statut des personnels de l'enseignement subventionné.
§ 5. Un membre du personnel temporaire ne peut être engagé dans un emploi d'une fonction du personnel d'appui ou un membre du personnel ne peut être renommé dans la même fonction avec une échelle de traitement supérieure telle que visée aux §§ 2 à 4, que si la réglementation relative à la mise en disponibilité par défaut d'emploi et la réaffectation est respectée.
Un membre du personnel engagé dans un emploi vacant en vertu de ce qui précède, ne peut être nommé à titre définitif que si la condition suivante est remplie.
La nomination à titre définitif dans un emploi vacant n'est possible que si, au sein des établissements du même centre d'enseignement, la somme du nombre d'emplois vacants dans une fonction du personnel d'appui dépasse la somme du nombre de membres du personnel mis en disponibilité par défaut d'emploi et réaffectés dans un emploi non vacant d'une fonction du personnel d'appui. Une nomination à titre définitif n'est possible que dans la différence positive résultant de la somme précitée.
Par dérogation à l'alinéa précédent, les membres du personnel du centre d'enseignement mis en disponibilité par défaut d'emploi dans une fonction du personnel d'appui et réaffectés dans un emploi vacant du personnel d'appui, peuvent néanmoins obtenir une nomination définitive dans l'emploi vacant dans lequel ils sont réaffectés.
Les dispositions relatives à la nomination à titre définitif telles que fixées dans le décret relatif au statut des personnels de l'enseignement communautaire et dans le décret relatif au statut des personnels de l'enseignement subventionné, restent invariablement d'application.
§ 6. Le Gouvernement flamand fixe les dispositions relatives à la mise en disponibilité par défaut d'emploi, la réaffectation et la remise au travail pour le personnel d'appui.
§ 7. Les dispositions des §§ 1er à 5 inclus ne s'appliquent pas à l'enseignement secondaire professionnel à temps partiel.
Article 167. Sont abrogés:
1° à partir du 1er septembre 1998:
l'article 2, troisième alinéa, b), de la loi du 29 mai 1959 modifiant certaines dispositions de la législation de l'enseignement, modifié par la loi du 14 juillet 1975;
les articles 18 à 36 inclus, qui constituent le chapitre III. "Rationalisation", modifiés par les arrêtés royaux n° 438 du 11 août 1986 et n° 539 du 31 mars 1987, l'arrêté royal du 6 novembre 1987, les arrêtés du Gouvernement flamand des 29 juillet 1989 et 28 juillet 1995 et le décret du 8 juillet 1996; et les articles 37 à 41bis inclus, qui constituent le chapitre IV. "Programmation", modifiés par l'arrêté royal n° 438 du 11 août 1986, l'arrête royal du 6 novembre 1987, l'arrêté du Gouvernement flamand du 29 juillet 1989 et les décrets des 8 juillet 1996 et 15 juillet 1997, de l'arrêté royal du 30 mars 1982 relatif aux centres d'enseignement secondaire et fixant le plan de rationalisation et de programmation de l'enseignement secondaire de plein exercice;
les articles 2, 8bis, 12, 13, et 18 à 20 inclus de l'arrêté royal n° 49 du 2 juillet 1982 relatif aux normes de creation et à la restructuration des établissements d'enseignement secondaire de plein exercice, modifiés par les décrets des 5 juillet 1989, 9 avril 1992 et 8 juillet 1996;
l'article 48 du décret du 5 juillet 1989 relatif à l'enseignement, modifié par le décret du 9 avril 1992;
les articles 105 à 110 inclus, qui constituent le chapitre V. "Dispositions de rationalisation et de programmation" du décret du 19 avril 1995 contenant diverses dispositions modificatives à l'enseignement supérieur en Communauté flamande;
l'article 128 du décret du 25 février 1997 relatif à l'enseignement fondamental;
2° à partir du 1er septembre 1999:
l'article 3, § 2 (à l'exception du troisième alinéa), modifié par la loi du 18 septembre 1981 et par le décret du 31 juillet 1990; et § 3, 1° et 3°, modifié par la loi du 18 septembre 1981, de la loi du 29 mai 1959 modifiant certaines dispositions de la législation de l'enseignement;
l'arrêté royal du 30 mars 1982 relatif aux centres d'enseignement secondaire et fixant le plan de rationalisation et de programmation de l'enseignement secondaire de plein exercice, modifié par les arrêtés royaux n° 438 du 11 août 1986 et n° 539 du 31 mars 1987, l'arrêté royal du 6 novembre 1987, l'arrêté du Gouvernement flamand du 29 juillet 1989, le décret du 19 avril 1995, l'arrêté du Gouvernement flamand du 28 juillet 1995 et les décrets des 8 juillet 1996 et 15 juillet 1997;
l'arrêté royal n° 49 du 2 juillet 1982 relatif aux normes de création et à la restructuration des établissements d'enseignement secondaire de plein exercice, modifiés par les arrêtés royaux n° 138 du 30 décembre 1982, n° 295 du 31 mars 1984 et n° 438 du 11 août 1986 et les décrets des 5 juillet 1989, 9 avril 1992, 28 avril 1993 et 8 juillet 1996.
3° à partir du moment où le Gouvernement flamand met à exécution les dispositions de l'article 8:
pour ce qui est des deuxième et troisième degrés de l'enseignement secondaire professionnel de l'enseignement secondaire à temps plein ou de la forme d'enseignement 4 de l'enseignement secondaire spécial: l'article 50, § 5, 6°, du décret du 31 juillet 1990 relatif à l'Enseignement-II;
pour ce qui est de l'enseignement secondaire professionnel à temps partiel: l'article 65 du même décret.
Article 168. Le présent decret entre en vigueur le 1er septembre 1998, à l'exception:
1° du titre III, qui entre en vigueur le 1er septembre 1998, progressivement, année d'études par année d'études, à commencer par la première année du premier degré;
2° du titre IV, chapitre II, qui entre en vigueur le 1er septembre 1998 et cessera d'être en vigueur le 31 août 1999;
3° du titre IV, chapitres III et IV, titres VIII et XIII, article 85, 2°, et articles 86 à 89 inclus, qui entrent en vigueur le 1er septembre 1999;
4° du titre V, article 44, qui pour les établissements appartenant à un centre d'enseignement cessera d'être en vigueur le 31 août 1999;
5° du titre XII, qui entre en vigueur le 1er janvier 1999;
6° du titre XV, qui entre en vigueur le 1er septembre 1999, à l'exception des articles 105, 117, 121 et 133, qui entrent en vigueur le 1er septembre 1998, et de l'article 116, qui entre en vigueur le 1er janvier 1999;
7° du titre XVI, qui entre en vigueur le 1er septembre 1999, à l'exception des articles 135, 143, 145 et 153, qui entrent en vigueur le 1er septembre 1998, de l'article 140, § 2, qui produit ses effets le 1er février 1998, et de l'article 141, qui entre en vigueur le 1er janvier 1999;
8° du titre XVII, qui entre en vigueur le 1er septembre 1999;
9° du titre XVIII, qui entre en vigueur le 1er septembre 1999, à l'exception des articles 156, 157 et 158 qui entrent en vigueur le 1er septembre 1998.
Le Ministre flamand ayant l'enseignement dans ses attributions est chargé de l'exécution du présent arrêté.
Article N. Annexe. Zones d'enseignement.
n° de zone Communes
1 Antwerpen
Wommelgem
Zwijndrecht
2 Aartselaar
Boom
Bornem
Hemiksem
Niel
Puurs
Rumst
Schelle
Sint-Amands
Willebroek
3 Geel
Grobbendonk
Herentals
Herenthout
Laakdal
Lille
Olen
Vorselaar
Westerlo
4 Essen
Kalmthout
Kapellen
Stabroek
Wuustwezel
5 Berlaar
Heist-op-den-Berg
Lier
Lint
Nijlen
Ranst
6 Baarle-Hertog
Brasschaat
Brecht
Hoogstraten
Malle
Merksplas
Rijkevorsel
Schilde
Schoten
Wijnegem
Zandhoven
Zoersel
7 Bonheiden
Boortmeerbeek
Duffel
Haacht
Kampenhout
Keerbergen
Mechelen
Putte
Rotselaar
Sint-Katelijne-Waver
Tremelo
Zemst
8 [Balen]
Dessel
Meerhout
Mol
9 Bouchout
Borsbeek
Edegem
Hove
Kontich
Mortsel
10 Arendonk
Beerse
Kasterlee
Oud-Turnhout
Ravels
Retie
Turnhout
Vosselaar
11 Aarschot
Begijnendijk
Herselt
Holsbeek
Hulshout
Tielt-Winge
12 Affligem
Asse
Dilbeek
Kapelle-op-den-Bos
Londerzeel
Meise
Merchtem
Opwijk
Ternat
Wemmel
13 Alle gemeenten van het
administratief arrondissement
Brussel-hoofdstad
14 Bekkevoort
Diest
Halen
Scherpenheuvel-Zichem
Tessenderlo
15 Beersel
Drogenbos
Gooik
Halle
Herne
Lennik
Linkebeek
Pepingen
Sint-Genesius-Rode
Sint-Pieters-Leeuw
16 Bertem
Bierbeek
Herent
Leuven
Lubbeek
Oud-Heverlee
17 Boutersem
Geetbets
Glabbeek
Hoegaarden
Kortenaken
Linter
Tienen
Zoutleeuw
18 Grimbergen
Hoeilaart
Huldenberg
Kortenberg
Kraainem
Machelen
Overijse
Steenokkerzeel
Tervuren
Vilvoorde
Wezembeek-Oppem
Zaventem
19 Beringen
Ham
Hechtel-Eksel
Heusden-Zolder
Leopoldsburg
Lummen
20 As
Genk
Houthalen-Helchteren
Zutendaal
21 Alken
Diepenbeek
Hasselt
Herk-de-Stad
Zonhoven
22 Bocholt
Bree
Hamont-Achel
Lommel
Meeuwen-Gruitrode
Neerpelt
Opglabbeek
Overpelt
Peer
23 Dilsen-Stokkem
Kinrooi
Maaseik
Maasmechelen
24 Gingelom
Heers
Landen
Nieuwerkerken
Sint-Truiden
Wellen
25 Bilzen
Borgloon
Herstappe
Hoeselt
Kortessem
Lanaken
Riemst
Tongeren
Voeren
26 Aalst
Erpe-Mere
Lede
27 Aalter
Deinze
Dentergem
Kruishoutem
Meulebeke
Nazareth
Nevele
Oostrozebeke
Pittem
Ruiselede
Tielt
Wingene
Zulte
28 Buggenhout
Dendermonde
Hamme
Lebbeke
29 Assenede
Eeklo
Kaprijke
Knesselare
Maldegem
Sint-Laureins
Waarschoot
Zomergem
30 De Pinte
Evergem
Gent
Lovendegem
Sint-Martens-Latem
31 Bever
Galmaarden
Geraardsbergen
Lierde
32 Berlare
Laarne
Lokeren
Oosterzele
Waasmunster
Wetteren
Wichelen
Zele
33 Denderleeuw
Haaltert
Liedekerke
Ninove
Roosdaal
34 Gavere
Horebeke
Kluisbergen
Maarkedal
Oudenaarde
Ronse
Wortegem-Petegem
Zingem
Zwalm
35 Beveren
Kruibeke
Sint-Gillis-Waas
Sint-Niklaas
Stekene
Temse
36 Destelbergen
Lochristi
Melle
Merelbeke
Moerbeke-Waas
Wachtebeke
Zelzate
37 Brakel
Herzele
Sint-Lievens-Houtem
Zottegem
38 Beernem
Blankenberge
Brugge
Damme
De Haan
Jabbeke
Knokke-Heist
Oostkamp
Zuienkerke
39 Heuvelland
Ieper
Langemark-Poelkapelle
Mesen
Poperinge
Vleteren
Zonnebeke
40 Deerlijk
Harelbeke
Kortrijk
Kuurne
Menen
Spiere-Helkijn
Wervik
Wevelgem
Zwevegem
41 Bredene
Gistel
Middelkerke
Oostende
Oudenburg
42 Ardooie
Hooglede
Ingelmunster
Izegem
Ledegem
Lendelede
Moorslede
Roeselare
Staden
43 Ichtegem
Koekelare
Kortemark
Lichtervelde
Torhout
Zedelgem
44 Alveringem
De Panne
Diksmuide
Houthulst
Koksijde
Lo-Reninge
Nieuwpoort
Veurne
45 Anzegem
Avelgem
Waregem
Wielsbeke
Article 53. § 1er. La norme de rationalisation pour un établissement n'offrant que le quatrième degré est fixée à 100.
§ 2. Les normes de rationalisation respectives citées aux articles 48 à 52 inclus sont majorées de 100, si l'établissement organise, outre d'autres degrés, également le quatrième degré.
Article 6. (Note : cette version, ayant été remplacée par DCFL 2001-07-13/96, art. 4.4, n'a pas été en vigueur.) § 1er. Le Gouvernement flamand se charge de la conversion des dénominations existantes de subdivisions structurelles en de nouvelles dénominations.
Lors de cette conversion, la distinction visée à l'article 5, § 1er est maintenue, tandis que les dénominations des subdivisions structurelles visées à l'article 5, § 2, échoient.
§ 2. Les dispositions du § 1er s'appliquent:
1° aux options de base et aux champs professionnels: le 1er septembre 1999;
2° aux options de la première année du deuxième degré: le 1er septembre 2000;
3° aux options de la deuxième année du deuxième degré: le 1er septembre 2001;
4° à la troisième année du deuxième degré, organisée sous la forme d'une année de perfectionnement, et aux options de la première année du troisième degré: le 1er septembre 2002;
5° aux options de la deuxième année du troisième degré: le 1er septembre 2003;
6° à la troisième année du troisième degré, organisée sous la forme d'une année préparatoire à l'enseignement supérieur ou d'année de spécialisation, et aux options des années d'études du quatrième degré: le 1er septembre 2004.
( (Voir note en début d'article.) Par dérogation au premier alinéa, les dispositions du § 1er s'appliquent :
1° aux options de la première année d'études du deuxième degré de l'enseignement secondaire général : le 1er septembre 2001;
2° aux options de la deuxième année d'études du deuxième degré de l'enseignement secondaire général : le 1er septembre 2002;
3° les options de la première année d'études du troisième degré de l'enseignement secondaire général : le 1er septembre 2003;
4° les options de la deuxième année d'études du troisième degré de l'enseignement secondaire général : le 1er septembre 2004.)
§ 3. Après l'achèvement de la conversion visée aux §§ 1er et 2, subsistent les disciplines suivantes, regroupant des subdivisions structurelles:
- algemeen secundair onderwijs (enseignement secondaire général)
- sport
- auto
- bouw
- chemie
- decoratieve technieken
- fotografie
- glastechnieken
- grafische technieken
- handel
- hout
- juwelen
- kleding
- koeling en warmte
- land-en tuinbouw
- lichaamsverzorging
- maritieme opleidingen
- mechanica-elektriciteit
- muziekinstrumentenbouw
- optiek
- orthopedische technieken
- personenzorg
- tandtechnieken
- textiel
- toerisme
- voeding
- ballet
- beeldende kunsten
- podiumkunsten.
Article 28. § 1er. Sans préjudice de l'article 23, la Communauté flamande peut financer ou subventionner:
1° une option spécifique dans la première année du deuxième ou troisième degré ou une troisième année spécifique du troisième degré organisée comme une année de spécialisation, arrêtée par le Gouvernement flamand par application de l'article 5, § 1er, ou de l'article 6, § 1er,
2° une option de base, un champ professionnel, une option dans la première année du deuxième ou troisième degré ou une troisième année du troisième degré organisée comme une année de spécialisation, non pas encore arrêtée par le Gouvernement flamand par application de l'article 5, § 1er, ou de l'article 6, § 1er,
3° une discipline mentionnée à l'article 6, § 3, n'étant pas organisée dans l'établissement concerné au 1er octobre de l'année scolaire précédente, à condition que le Gouvernement flamand accorde son approbation à la demande motivée du pouvoir organisateur intéressé.
§ 2. Le Gouvernement flamand prend la décision visée au § 1er sur avis conforme du Conseil flamand de l'Enseignement ainsi que de l'administration et de l'inspection compétentes du Département de l'Enseignement du Ministère de la Communauté flamande.
Tout avis doit reposer sur les critères suivants:
1° les besoins;
2° la coopération éventuelle avec les entreprises;
3° l'étalement rationnel;
4° les possibilités de l'établissement concerné en matière d'infrastructure, de matériel didactique, de programmes d'études approuvés et de disponibilité des personnels;
5° le contexte didactique et éducatif, notamment:
l'alignement sur l'offre d'enseignement existante dans l'établissement ou le centre d'enseignement concerné;
les garanties relatives à la transition vers d'ultérieures études ou aux perspectives d'embauchage, suivant le cas;
6° le rapport avec le profil de formation, mais uniquement pour une option de base, un champ professionnel, une option dans la première année du deuxième ou troisième degré ou une troisième année du troisième degré, organisée comme une année de spécialisation, non pas encore arrêtée par le Gouvernement flamand par application de l'article 5, § 1er, ou de l'article 6, § 1er.
Article 38. § 1er. Sans préjudice de l'article 41, la Communauté flamande peut financer ou subventionner:
1° une option spécifique dans la première année du deuxième ou troisième degré ou une troisième année spécifique du troisième degré organisée comme une année de spécialisation, arrêtée par le Gouvernement flamand par application de l'article 5, § 1er, ou de l'article 6, § 1er;
2° une option de base, un champ professionnel, une option dans la première année du deuxième ou troisième degré ou une troisième année du troisième degré organisée comme une année de spécialisation, non pas encore arrêtée par le Gouvernement flamand par application de l'article 5, § 1er, ou de l'article 6, § 1er;
3° une discipline mentionnée à l'article 6, § 3, n'étant pas organisée dans l'établissement concerné au 1er octobre de l'année scolaire précédente, à condition que le Gouvernement flamand accorde son approbation à la demande motivée du pouvoir organisateur intéressé.
§ 2. Le Gouvernement flamand prend la décision visée au § 1er sur avis conforme du Conseil flamand de l'Enseignement ainsi que de l'administration et de l'inspection compétentes du Département de l'Enseignement du Ministère de la Communauté flamande.
Tout avis doit reposer sur les critères suivants:
1° les besoins;
2° la coopération éventuelle avec les entreprises;
3° l'étalement rationnel;
4° les possibilités de l'établissement concerné en matière d'infrastructure, de matériel didactique, de programmes d'études approuvés et de disponibilité des personnels;
5° le contexte didactique et éducatif, notamment:
l'alignement sur l'offre d'enseignement existante dans l'établissement ou le centre d'enseignement concerné;
les garanties relatives à la transition vers d'ultérieures études ou aux perspectives d'embauchage, suivant le cas;
6° le rapport avec le profil de formation, mais uniquement pour une option de base, un champ professionnel, une option dans la première année du deuxième ou troisième degré ou une troisième année du troisième degré, organisée comme une année de spécialisation, non pas encore arrêtée par le Gouvernement flamand par application de l'article 5, § 1er, ou de l'article 6, § 1er.
Article 89. Afin d'être conforme aux dispositions de l'article 76, l'article 4, § 2, 8., de l'arrêté du Gouvernement flamand du 31 juillet 1990 fixant le capital "périodes-professeur" dans l'enseignement secondaire à temps plein, est remplacé par ce qui suit:
"8. pour les établissements d'enseignement qui soit ont le néerlandais comme langue d'enseignement, sont situés dans l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale et appartiennent en plus à un centre d'enseignement, soit sont situés dans les communes dont la densité de la population est inférieure à 125 habitants par km2 les coefficients visés au point 4 et les coefficients des groupes visés aux points 5, 6 et 7 sont augmentés de:
1° 0,10: pour le premier degré;
2° 0,20: pour les deuxième, troisième et quatrième degrés."
Article 91. Le Gouvernement prend des mesures en vue d'accroître, à partir de l'année scolaire 1998-1999, les normes de dédoublement visées à l'article 6, §§ 1er et 2, du même arrêté, afin de faire concorder l'étendue des classes avec les besoins pédagogiques.
Article 4. § 1er. L'offre actuellement existante dans l'enseignement secondaire, à l'exception du premier degré, est fractionnée en disciplines.
Les différentes disciplines sont:
- algemeen secundair onderwijs (enseignement secondaire général)
- sport
- auto
- bouw
- chemie
- decoratieve technieken
- fotografie
- glastechnieken
- grafische technieken
- handel
- hout
- juwelen
- kleding
- koeling en warmte
- land-en tuinbouw
- lederbewerking
- lichaamsverzorging
- maritieme opleidingen
- mechanica-elektriciteit
- muziekinstrumentenbouw
- optiek
- orthopedische technieken
- personenzorg
- riet- en vlechtwerk
- schoeisel
- tandtechnieken
- textiel
- toerisme
- voeding
- ballet
- beeldende kunsten
- podiumkunsten.
§ 2. Le Gouvernement flamand classifie chaque subdivision structurelle organisable le 1er octobre 1997 dans une des disciplines citées au § 1er.
§ 3. Pour l'application du § 2, il faut entendre par subdivision structurelle:
1° une option du deuxième, troisième ou quatrième degré d'une certaine formatio 2° la troisième année du deuxième degré, organisée sous la forme d'une année de perfectionnement;
3° la troisième année du troisième degré, organisée sous la forme d'une année préparatoire à l'enseignement supérieur;
4° la troisième année du troisième degré, organisée sous la forme d'une année de spécialisation.
Article 60. § 1er. Après la fusion volontaire d'établissements, liée aux conditions énoncées à l'article 58bis, § 1er, du décret du 31 juillet 1990 relatif à l'enseignement-II, il est attribué au pouvoir organisateur un nombre supplémentaire d'emplois en personnel d'appui, en personnel administratif et/ou en personnel auxiliaire d'éducation.
§ 2. Le nombre d'emplois visés au § 1er, est fixé comme suit:
1° la différence est calculée entre la somme du nombre respectif d'emplois en personnel d'appui, en personnel administratif et/ou en personnel auxiliaire d'éducation octroyé, conformément à la réglementation, sur la base de la population scolaire régulière au 1er février de l'année scolaire précédant la fusion, sans tenir compte de la fusion, et une somme analogue, avec prise en considération de la fusion;
2° la différence visée au 1° est octroyée annuellement, pendant quatre années scolaires, à compter de la fusion au prorata de 100 % au pouvoir organisateur, à condition que les emplois concernés soient réservés aux personnels qui, par suite de la fusion et conformément à la réglementation, sont mis en disponibilité par défaut d'emploi dans ces emplois et qui ne peuvent être réaffectés dans l'établissement de fusion ou dans les établissements qui prennent part à la fusion. L'obligation de réaffectation et de remise au travail en dehors de l'établissement de fusion ou des établissements prenant part à la fusion est suspendue pendant quatre années scolaires. Ces désignations sont considérées comme des réaffectations.
Article 65. Un centre d'enseignement relève de la responsabilité du/des pouvoir(s) organisateur(s) concerné(s) et est géré de la facon décidée, suivant le cas, par le seul pouvoir organisateur concerné ou, au moyen d'une convention écrite, par les différents pouvoirs organisateurs concernés.
Article 68. § 1er. Un centre d'enseignement appartient à un des contingents suivants:
1° enseignement communautaire: 80 centres d'enseignement au maximum (dont un dans l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale);
2° enseignement officiel subventionné: 29 centres d'enseignement au maximum (dont un dans l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale);
3° enseignement libre confessionnel subventionné: 120 centres d'enseignement au maximum (dont un dans l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale);
4° enseignement libre non confessionnel subventionné: 5 centres d'enseignement au maximum (dont un dans l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale).
§ 2. Un centre d'enseignement comportant des établissements qui appartiennent à différents groupes visés au § 1er, est imputé au contingent du groupe auquel appartiennent la plupart des établissements du centre d'enseignement.
Cependant, à nombre égal d'établissements provenant des différents groupes, l'ARGO (Conseil autonome de l'enseignement communautaire) et/ou les associations représentatives concernées des pouvoirs organisateurs de l'enseignement subventionné, selon le cas, désignent le contingent auquel est imputé le centre d'enseignement.
§ 3. Le Conseil autonome de l'enseignement communautaire ou l'association représentative des pouvoirs organisateurs de l'enseignement subventionné intéressée, selon le cas, décide quels centres d'enseignement proposés ne peuvent être constitués si le contingent fixé est dépassé dans le groupe concerné.
Article 71. Un centre d'enseignement :
1° conclut des arrangements relatifs à l'organisation d'une offre d'enseignement rationnelle, éventuellement étalée sur les différents établissements qui constituent le centre d'enseignement;
2° conclut des arrangements relatifs à une orientation et un encadrement objectifs des élèves, en collaboration avec un centre psycho-medico-social ou un centre d'encadrement des élèves;
3° conclut des arrangements relatifs à la gestion du personnel, notamment les critères d'embauche, de fonctionnement et d'évaluation des personnels;
4° conclut des arrangements/décide sur la répartition des périodes-professeur supplémentaires parmi ses établissements. Les critères de répartition sont négociés au sein du comité local. A défaut d'accord au sein du centre d'enseignement concernant les critères de répartition, les périodes-professeur supplémentaires sont réparties proportionnellement à la part du capital "périodes-professeur" de chaque établissement séparé dans la totalité des capitaux "périodes-professeur" des divers établissements qui font partie du centre d'enseignement;
5° conclut des arrangements quant à l'établissement des critères et l'utilisation des périodes-professeur hebdomadaires pouvant être réunis au niveau du centre d'enseignement;
6° émet des avis relatifs à des investissements en bâtiments scolaires et en infrastructure, pour lesquels le pouvoir organisateur fait appel aux moyens d'investissement de l'ARGO (Conseil autonome de l'enseignement communautaire) ou du DIGO (service des travaux d'infrastructure de l'enseignement subventionné), selon le cas;
7° peut conclure un accord de coopération avec un établissement d'enseignement secondaire spécial; un établissement d'enseignement secondaire spécial peut conclure des accords de coopération avec différents centres d'enseignement;
8° peut conclure un accord de coopération avec un ou plusieurs établissements d'enseignement secondaire ne faisant pas partie d'un centre d'enseignement, et/ou avec un ou plusieurs établissements d'enseignement fondamental, un ou plusieurs établissements d'enseignement artistique à temps partiel et/ou un ou plusieurs centres d'éducation des adultes;
9° conclut des arrangements/décide sur la répartition des points pour le personnel d'appui parmi ses établissements sur la base de critères fixés après négociation au sein du comité local, en tenant compte du Titre XI du présent décret;
10° exerce les compétences telles que fixées dans le décret du 8 juin 2000 portant des mesures urgentes relatives à la fonction d'enseignant;
11° conclut des arrangements/décide sur l'utilisation des points pour la coordination TIC.
Article 72. Sauf si certaines compétences sont attribuées par loi, décret ou arrêté, à quelqu'autre organe, le centre d'enseignement peut exercer d'autres compétences que celles citées dans le présent chapitre.
Si plusieurs pouvoirs organisateurs sont engagés dans le centre d'enseignement, c'est à eux qu'il incombe de fixer par convention écrite les compétences supplémentaires.
Article 74. § 1er. Jusqu'au 15 novembre de l'année scolaire concernée, le(s) pouvoir(s) organisateur(s) peut/peuvent transférer des périodes-professeur hebdomadaires entre des établissements appartenant au même centre d'enseignement, tel qu'il est prévu à l'article 88, à condition que:
1° que le transfert soit en accord avec les arrangements conclus au sein du centre d'enseignement;
2° le transfert soit négocié dans le comité local.
§ 2. Jusqu'au 15 novembre de l'année scolaire concernée, le(s) pouvoir(s) organisateur(s) peut/peuvent transférer des périodes-professeur hebdomadaires entre des établissements appartenant au même réseau d'enseignement mais à un centre d'enseignement différent, tel qu'il est prévu à l'article 88, à condition que:
1° le transfert soit en accord avec les arrangements conclus au sein du centre d'enseignement;
2° le transfert soit négocié dans le comité local. Si des mises en disponibilité complémentaires par défaut d'emploi sont prononcées dans la catégorie du personnel enseignant, le transfert n'est toutefois possible qu'après un accord obtenu au sein du comité local;
3° le transfert soit communiqué au centre d'enseignement auquel appartient l'établissement bénéficiaire.
Article 77bis. A titre d'appui, chaque centre d'enseignement peut disposer d'un membre du personnel à temps partiel de l'enseignement secondaire bénéficiant d'un congé pour mission dans l'intérêt de l'enseignement. Les centres d'enseignement ne sont pas tenus de rembourser à l'autorité une somme qui est égale au montant global des traitements, subventions-traitements, rémunérations, indemnités et allocations accordés par l'autorité à ces personnels.
Article 79. § 1er. Au sens de l'article 7bis de l'arrêté du Gouvernement flamand du 13 novembre 1991 fixant les conditions de création d'emplois dans les fonctions de chef d'atelier et de chef de travaux d'atelier dans l'enseignement secondaire à temps plein, inséré par l'article 85, 2°, du présent décret, les périodes-professeurs hebdomadaires qui ne sont pas utilisées par les établissements d'un centre d'enseignement et qui sont organisées comme des cours pratiques, dans le cadre de la création et/ou du maintien d'emplois dans les fonctions de conseiller technique-coordinateur et de conseiller technique, sont cumulées pour la création et/ou le maintien d'emplois dans les fonctions de conseiller technique-coordinateur et de conseiller technique dans un ou plusieurs établissements du centre d'enseignement.
§ 2. Conformément à (l'article 98, § 7), les points non utilisés par les établissements d'un centre d'enseignement peuvent être cumulés pour la création et/ou le maintien d'emplois dans les fonctions de la catégorie de personnel 'personnel d'appui' dans un ou plusieurs établissements du centre d'enseignement.
Article 80. Conformément à la forme et aux conditions qu'il fixe, le Gouvernement flamand peut octroyer au(x) pouvoir(s) organisateur(s) constituant un centre d'enseignement, sans qu'il y ait lieu de faire appel, à cet effet, à une dérogation telle que prévue à l'article 66 et/ou 67, deuxième alinéa, des stimulants sous la forme de périodes-professeur hebdomadaires supplémentaires comme des heures n'étant pas des heures de cours. Ces périodes-professeur servent uniquement à l'appui de la politique pédagogique au niveau du centre d'enseignement.
L'ampleur de ce nombre de périodes-professeur hebdomadaires supplémentaires est directement proportionnelle à la somme des nombres de périodesprofesseur hebdomadaires attribués pendant l'année scolaire concernée aux établissements respectifs constituant le centre d'enseignement.
Article 93. § 1er. Le présent titre s'applique à l'enseignement secondaire ordinaire, à l'exception des établissements de l'Enseignement communautaire situés en Allemagne.
§ 2. Le présent titre ne s'applique pas à la fonction de messager-huissier.
Article 95. Dans un établissement, les membres du personnel d'appui, du personnel administratif et/ou du personnel auxiliaire d'éducation doivent se composer pour 50 % au moins d'éducateurs et/ou de personnel auxiliaire d'éducation.
Article 96. § 1er. La création d'emplois dans les fonctions du personnel d'appui est basée sur des points.
§ 2. Chaque année scolaire, il est accordé à chaque centre d'enseignement un nombre de points composés comme suit :
1° la somme du nombre d'élèves réguliers au 1er février de l'année scolaire précédente de tous les établissements faisant partie du centre d'enseignement, multipliée par 0,2971.
Le résultat de cette multiplication est arrondi à l'unité la plus proche;
2° la somme du nombre de périodes-professeur hebdomadaires de l'année scolaire concernée des établissements appartenant au centre d'enseignement, calculé en exécution des dispositions de l'article 57 du décret du 31 juillet 1990 relatif à l'enseignement-II, modifié par les décrets des 19 avril 1995 et 8 juillet 1996, multipliée par 0,3025.Le résultat de cette multiplication est arrondi à l'unité la plus proche.
La somme des résultats des points 1° et 2° constitue le nombre de points que le centre d'enseignement reçoit chaque année scolaire.
§ 3. Par dérogation au § 2, il est accordé chaque année scolaire à l'établissement ne faisant pas partie d'un centre d'enseignement un nombre de points composés comme suit :
1° la somme du nombre d'élèves réguliers au 1er février de l'année scolaire précédente de l'établissement, multipliée par 0,2857.
Le résultat de cette multiplication est arrondi à l'unité la plus proche;
2° la somme du nombre de périodes-professeur hebdomadaires de l'année scolaire concernée de l'établissement, calculé en exécution des dispositions de l'article 57 du décret du 31 juillet 1990 relatif à l'enseignement-II, modifié par les décrets des 19 avril 1995 et 8 juillet 1996, multipliée par 0,2651.
Le résultat de cette multiplication est arrondi à l'unité la plus proche.
La somme des résultats des points 1° et 2° constitue le nombre de points que l'établissement n'appartenant pas à un centre d'enseignement reçoit chaque année scolaire.
§ 4. En exécution de la comptabilité, il est attribué chaque année scolaire au Conseil de l'Enseignement communautaire un nombre forfaitaire de points égal à 5330 points. Le Conseil de l'Enseignement communautaire répartit ces points entre les groupes d'écoles, après négociation au sein du comité de négociation compétent.
Ces points sont utilisés pour créer au sein des groupes d'écoles des emplois dans la fonction de collaborateur administratif, tout en tenant compte des articles 94 et 97.
Le groupe d'écoles n'est pas obligé d'appliquer à ces emplois l'article 36bis de l'arrêté du 29 avril 1992 relatif à la répartition de fonctions, à la mise en disponibilité par défaut d'emploi, à la réaffectation, à la remise au travail et à l'attribution d'un traitement d'attente ou d'une subvention-traitement d'attente.
Le groupe d'écoles peut nommer un membre du personnel à titre définitif dans ces emplois. Au moment où le groupe d'écoles auquel les points sont attribués nomme le membre du personnel à titre définitif dans un emploi pareil, les points restent attribués à ce groupe d'écoles.
Le groupe d'école communique la déclaration de la vacance pour les emplois précités à l'administrateur délégué. Celui-ci confronte la stabilité des emplois déclarés vacants à l'évolution possible des critères de répartition. Par application de l'article 43, § 1er, 2°, du décret spécial du 14 juillet 1998 relatif à l'Enseignement communautaire, l'administrateur délégué est chargé du contrôle d'approbation en la matière.
§ 5. Par dérogation au § 1er et sans préjudice de l'article 15 de l'arrêté du Gouvernement flamand du 31 juillet 1990 portant organisation de l'enseignement secondaire professionnel à temps partiel, l'établissement d'enseignement secondaire à temps plein fonctionnant comme centre d'enseignement secondaire professionnel à temps partiel peut créer pour ce centre un (1) emploi à temps plein d'éducateur au maximum, conformément au nombre d'élèves mentionné dans la première colonne, inscrit comme élèves réguliers dans le centre d'enseignement secondaire professionnel à temps partiel :
Nombre d'eleves : Emplois :
50 : un emploi a mi-temps d'educateur;
100 : un emploi a temps plein d'educateur.
(§ 6. Le Gouvernement flamand peut, sur la base de ses possibilités budgétaires, modifier les coefficients fixés aux §§ 2 et 3.)
Article 99. § 1er. S'il lui reste encore suffisamment de points après attribution des points à chaque établissement du centre d'enseignement tel qu'il est stipulé à l'article 98, §§ 2 à 4, le centre d'enseignement peut affecter une partie de ces points à l'appui du centre d'enseignement.
§ 2. Pour l'appui du centre d'enseignement, le centre d'enseignement peut prélever un nombre de points sur son enveloppe de points.
Pour l'année scolaire 2001-2002, ce prélèvement ne peut dépasser les 5 % du total de l'enveloppe de points. Si, toutefois, ces 5 % ne suffissent pas pour créer un emploi à prestations complètes, le centre d'enseignement peut dépasser ces 5 % jusqu'à un maximum de 120 points.
Pour l'année scolaire 2002-2003, ce prélèvement ne peut dépasser les 2 % du total de l'enveloppe de points. Si, toutefois, ces 2 % ne suffissent pas pour créer un emploi à prestations complètes, le centre d'enseignement peut dépasser ces 2 % jusqu'à un maximum de 120 points.
(Pour l'année scolaire 2003-2004, ce prélèvement s'élève à maximum 2 % des points totaux. Si, toutefois, ces 2 % ne suffissent pas pour créer un emploi à prestations complètes, le centre d'enseignement peut dépasser ces 2 % jusqu'à un maximum de 120 points. La communauté scolaire peut également prélever un pourcentage supérieur aux 2 % susmentionnés, et ceci jusqu'à un maximum de 5 %. Ce prélèvement peut seulement avoir lieu si un accord est atteint à ce propos au sein du comité de négociations local compétent de la communauté scolaire.
A partir de l'année scolaire 2004-2005 et jusqu'à une date qui doit être déterminée par le Gouvernement flamand, la communauté scolaire peut prélever jusqu'à maximum 5 % des points totaux pour son assistance. Ce prélèvement peut seulement avoir lieu si un accord est atteint à ce propos au sein du comité de négociations local compétent de la communauté scolaire.)
§ 3. Le centre d'enseignement peut utiliser ces points pour la création d'un ou de plusieurs emplois dans des fonctions du personnel enseignant et/ou directeur. Ces points sont utilisés comme suit :
- s'il est créé un emploi dans une fonction du personnel enseignant, auquel est désigné un membre du personnel ayant droit à l'échelle de traitement 501, 120 points sont portés en compte pour un emploi à temps plein. Pour un emploi à temps partiel, 1 heure/enseignant correspond à 6 points;
- s'il est créé un emploi dans une fonction du personnel enseignant, auquel est désigné un membre du personnel ayant droit à une échelle de traitement autre que l'échelle de traitement 501, 82 points sont portés en compte pour un emploi à temps plein. Pour un emploi à temps partiel, 1 heure/enseignant correspond à 4 points;
- s'il est créé un emploi dans une fonction du personnel directeur, 120 points sont portés en compte pour un emploi à temps plein. Pour un emploi à mi-temps, 60 points sont portés en compte.
§ 4. Le membre du personnel qui est désigné à l'emploi visé au § 3, l'est toujours en qualité de membre du personnel temporaire auprès d'un établissement du centre d'enseignement. Les dispositions du décret relatif au statut des membres du personnel de l'Enseignement communautaire et du décret relatif au statut des membres du personnel de l'enseignement subventionné continuent à être applicables, à l'exception des dispositions suivantes :
- l'emploi n'est pas régi par la réglementation relative à la mise en disponibilité par défaut d'emploi, à la réaffectation et à la remise au travail. Le pouvoir organisateur de l'établissement auquel l'emploi est attribué peut toutefois désigner, sur une base volontaire, un membre du personnel mis en disponibilité par défaut d'emploi. Cette désignation est considérée comme une réaffectation ou une remise au travail. Cette réaffectation ou remise au travail s'opère toujours avec le consentement du membre du personnel mis en disponibilité;
- le pouvoir organisateur de l'établissement auquel l'emploi est attribué n'est pas obligé de désigner à cet emploi un membre du personnel ayant acquis le droit à une désignation temporaire à durée ininterrompue, conformément à l'article 21bis du décret relatif au statut des personnels de l'Enseignement communautaire et à l'article 23bis du décret relatif au statut des personnels de l'enseignement subventionné;
- l'emploi ne peut être déclaré vacant. Aucun membre du personnel ne peut être nommé à titre définitif, affecté ou muté dans cet emploi par le pouvoir organisateur.
TITRE XI. - Personnel d'appui.
Section 1. - Dispositions générales.
Section 2. - Création d'emplois.
Sous-section 1. - Fixation de la valeur de point.
Sous-section 2. - Création d'emplois.
Section 3. - Modifications à la loi du 29 mai 1959.
Article 62. Les dispositions du présent titre s'appliquent à l'enseignement secondaire ordinaire à temps plein, à l'enseignement secondaire professionnel à temps partiel et à l'enseignement secondaire de la pêche maritime à temps partiel.
Les dispositions du présent titre ne s'appliquent pas aux établissements de l'Enseignement communautaire situés en Allemagne.
Dans les limites des dispositions du présent titre, il faut entendre par "établissement": un établissement d'enseignement secondaire ordinaire à temps plein, y compris le centre d'enseignement secondaire professionnel à temps partiel ou le centre d'enseignement secondaire de la pêche maritime à temps partiel éventuellement rattaché à l'établissement en question.
Article 64. Un centre d'enseignement est créé sur une base volontaire, sans égard au fait qu'il prend ou non une personnalité civile ou une forme juridique:
1° soit par décision: si le centre d'enseignement est formé par un ou plusieurs établissements du même pouvoir organisateur;
2° soit par convention écrite: si le centre d'enseignement est formé par des établissements de différents pouvoirs organisateurs.
Cette décision ou convention entre en vigueur au 1er septembre de la date à laquelle la décision a été prise ou la convention a été conclue; elle est notifiée par écrit au Département de l'Enseignement du Ministère de la Communauté flamande le plus tôt possible avant l'entrée en vigueur et s'étend sur une période de six années scolaires. Sauf décision ou convention contraire, cette période de six années scolaires est chaque fois d'office prorogée d'une même période.
Article 84. 600 élèves réguliers sont requis pour un premier emploi de directeur adjoint, 1 200 pour un deuxième emploi, 1 800 pour un troisième emploi et 2 400 à partir d'un quatrième emploi.
Pour le maintien d'un premier emploi de directeur adjoint, 550 élèves réguliers sont requis; ce nombre s'élève respectivement à 1 150, 1 750 et 2 350 pour un deuxième, un troisième et à partir d'un quatrième emploi.
Si ces minima ne sont pas atteints pendant deux années scolaires successives, ces emplois sont supprimés.
Article 99bis. § 1er. Outre le nombre de points calculé conformément à l'article 96, le centre d'enseignement reçoit chaque année une enveloppe de points forfaitaire de 120 points.
§ 2. Outre l'enveloppe de points visée au § 1er, le centre d'enseignement reçoit annuellement une enveloppe de points forfaitaire supplémentaire, dont l'importance est déterminée par la somme du nombre d'élèves réguliers recensés au 1er février de l'année scolaire précédente de tous les établissements appartenant au centre d'enseignement.
Cette enveloppe se compose comme suit :
- si le centre d'enseignement compte entre 4 000 et 6 499 élèves, il reçoit 60 points;
- si le centre d'enseignement compte entre 6 500 et 7 999 élèves, il reçoit 120 points;
- si le centre d'enseignement compte plus de 8 000 élèves, il reçoit 180 points;
§ 3. Le centre d'enseignement est libre d'utiliser les points visés aux §§ 1er et 2 :
1° pour dispenser le membre du personnel chargé du mandat de directeur général de sa charge d'enseignement;
2° pour dispenser le membre du personnel chargé du mandat de directeur coordonnateur de sa charge d'enseignement;
3° pour dispenser un autre membre du personnel que celui visé aux points 1° et 2° de sa charge d'enseignement;
4° pour la mise en oeuvre de personnel d'appui.
Si le centre d'enseignement n'appartient qu'à l'enseignement communautaire, il est obligé d'utiliser 120 points pour dispenser le membre du personnel chargé du mandat de directeur général du groupe d'écoles auquel il appartient de sa charge d'enseignement. Si un groupe d'écoles comprend plusieurs centres d'enseignement, chaque centre d'enseignement contribue proportionnellement à atteindre ce nombre de points. Si un groupe d'école comprend au moins un (1) centre d'enseignement inter-caractère, il est stipulé dans la convention de ce centre d'enseignement, de quelle manière cette contribution proportionnelle sera réalisée.
Une fois que le centre d'enseignement a opéré son choix, il y est lié pour toute la durée pour laquelle le centre d'enseignement a été créé. Si le centre d'enseignement ne remplit plus les conditions visées au § 2 pendant la période pour laquelle il a été créé et n'a, par conséquent, plus droit à une enveloppe forfaitaire supplémentaire ou si son enveloppe forfaitaire supplémentaire est réduite, il peut reconsidérer son choix.
§ 4. Par dérogation au § 1er, cette disposition s'applique aux établissements de l'Enseignement communautaire situés en Allemagne.
Le membre du personnel chargé du mandat de directeur général du groupe d'écoles est dispensé de sa charge d'enseignement.
Ledit membre du personnel peut être remplacé suivant les dispositions réglementaires en vigueur.
§ 5. Si le centre d'enseignement choisit de dispenser un membre du personnel chargé du mandat de directeur général ou de directeur coordonnateur de sa charge d'enseignement, 120 points sont portés en compte si le membre du personnel est libéré pour une charge à temps plein. Si le membre du personnel est dispensé pour la moitié de sa charge d'enseignement, 60 points sont portés en compte.
Le membre du personnel qui est dispensé de sa charge d'enseignement peut être remplacé suivant les dispositions réglementaires en vigueur.
§ 6. Si le centre d'enseignement utilise des points pour dispenser un autre membre du personnel ou le personnel d'appui de sa charge d'enseignement, il peut créer un ou plusieurs emplois dans des fonctions du personnel enseignant, du personnel directeur ou du personnel d'appui.
Ces points sont utilisés comme suit :
si, par application du § 3, 3°, il est créé un emploi dans une fonction du personnel enseignant, auquel est désigné un membre du personnel ayant droit à l'échelle de traitement 501, 120 points sont portés en compte pour un emploi à temps plein. Pour un emploi à temps partiel, 1 heure/enseignant correspond à 6 points;
si, par application du § 3, 3°, il est créé un emploi dans une fonction du personnel enseignant, auquel est désigné un membre du personnel ayant droit à une échelle de traitement autre que l'échelle 501, 82 points sont portés en compte pour un emploi à temps plein. Pour un emploi à temps partiel, 1 heure/enseignant correspond à 4 points;
si, par application du § 3, 3°, il est créé un emploi dans une fonction du personnel directeur, 120 points sont portés en compte pour un emploi à temps plein. Pour un emploi à mi-temps, 60 points sont portés en compte;
si, par application du § 3, 4°, le centre d'enseignement décide d'utiliser ces points pour une fonction du personnel d'appui, les dispositions de l'article 98 s'appliquent.
§ 7. Le membre du personnel qui est désigné a un emploi visé au § 6, l'est toujours en qualité de membre du personnel temporaire auprès d'un établissement du centre d'enseignement.
Les dispositions du décret relatif au statut des personnels de l'Enseignement communautaire et du décret relatif au statut des personnels de l'enseignement subventionné continuent à être applicables, à l'exception des dispositions suivantes :
- l'emploi n'est pas régi par la réglementation relative à la mise en disponibilité par défaut d'emploi, à la réaffectation et à la remise au travail. Le pouvoir organisateur de l'établissement auquel l'emploi est attribué peut toutefois désigner, sur une base volontaire, un membre du personnel mis en disponibilité par défaut d'emploi. Cette désignation est considérée comme une réaffectation ou une remise au travail. Cette réaffectation ou remise au travail s'opère toujours avec le consentement du membre du personnel mis en disponibilité;
- le pouvoir organisateur de l'établissement auquel l'emploi est attribué n'est pas obligé de désigner à cet emploi un membre du personnel ayant acquis le droit à une désignation temporaire à durée ininterrompue, conformément à l'article 21bis du décret relatif au statut des personnels de l'Enseignement communautaire et à l'article 23bis du décret relatif au statut des personnels de l'enseignement subventionné;
- l'emploi ne peut être déclaré vacant. Aucun membre du personnel ne peut être nommé à titre définitif, affecte ou muté dans cet emploi par le pouvoir organisateur.
§ 8. Le Gouvernement flamand fixe les modalités de la position administrative et pécuniaire des membres du personnel désignés conformément aux dispositions du présent article.
Article 156. Les organisations syndicales affiliées à une organisation syndicale représentée au sein du "Sociaal-Economische Raad van Vlaanderen" (Conseil socio-économique de la Flandre), peuvent disposer de personnels de l'enseignement en congé pour mission au profit de l'enseignement, ou bien en congé pour activité syndicale conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
A l'opposé des dispositions réglementaires applicables, les organisations syndicales représentatives ne sont pourtant pas obligées de rembourser, pour les personnels bénéficiant d'un congé visés au présent article, à l'autorité une somme égalant le montant global des traitements, subventions-traitements, allocations et indemnités payes par l'autorité a ces personnels.
Ces personnels doivent être chargés par ces organisations syndicales de l'encadrement et du soutien des comités locaux.
§ 2. Le nombre total de personnels assignés ne peut être supérieur à 15 pour les différentes organisations syndicales visées au § 1er ensemble.