Historique des réformes

Code civil

100 versions · 2012-09-30 — 2026-04-02
2026-12-30
Code civil — art. 427
2025-12-31
Code civil — art. 21
2025-11-30
Code civil — art. 375
2025-09-30
Code civil — arts. 1844, 1844, 1844 y 3 más
2025-06-24
Code civil — art. 1242
2025-05-13
Code civil — arts. 2493, 2495
2025-05-02
Code civil — arts. 1254, 1254
2024-09-13
Code civil — art. 1853
2024-07-04
Code civil — art. 1842
2024-06-14
Code civil — arts. 101, 515, 515 y 2 más
2024-06-01
Code civil — art. 265
2024-04-16
Code civil — arts. 1253, 1253
2024-03-19
Code civil — arts. 373, 377, 378 y 3 más
2024-02-20
Code civil — arts. 371, 373, 377
2023-05-20
Code civil — arts. 16, 16
2023-02-05
Code civil — art. 26
2022-12-31
Code civil — arts. 6, 343, 343 y 49 más
2022-10-06
Code civil — art. 343
2022-08-31
Code civil — art. 31
2022-06-30
Code civil — arts. 60, 61, 225
2022-03-01
Code civil — art. 505
2022-02-28
Code civil — art. 373
2022-02-22
Code civil — arts. 344, 343, 343 y 23 más
2022-02-08
Code civil — arts. 373, 373, 375 y 5 más
2022-01-25
Code civil — arts. 515, 515
2021-12-31
Code civil — arts. 810, 878, 1175 y 194 más
2021-12-30
Code civil — art. 2393
2021-12-24
Code civil — arts. 373, 373
2021-12-23
Code civil — art. 2066
2021-12-07
Code civil — art. 79
2021-10-31
Code civil — arts. 913, 921
2021-09-16
Code civil — arts. 2349, 2350, 2333 y 9 más
2021-08-25
Code civil — arts. 63, 171, 171 y 3 más
2021-08-03
Code civil — arts. 6, 16, 16 y 14 más
2021-06-30
Code civil — art. 2384
2020-12-31
Code civil — arts. 233, 238, 246 y 18 más
2020-12-15
Code civil — art. 373
2020-12-08
Code civil — art. 16
2020-08-31
Code civil — arts. 252, 252, 252, 252
2020-07-31
Code civil — arts. 207, 255, 373 y 4 más
2020-02-13
Code civil — arts. 2017, 2019
2019-12-31
Code civil — arts. 16, 21, 26 y 63 más
2019-12-29
Code civil — arts. 371, 373, 375 y 8 más
2019-12-27
Code civil — arts. 373, 373, 373
2019-12-14
Code civil — art. 1792
2019-10-22
Code civil — arts. 1841, 1871
2019-07-20
Code civil — arts. 1592, 1844, 1844 y 2 más
2019-07-11
Code civil — art. 371
2019-05-23
Code civil — arts. 1397, 1833, 1835 y 4 más
2019-03-24
Code civil — arts. 46, 63, 113 y 48 más
2019-02-28
Code civil — arts. 316, 316, 316 y 6 más
2018-09-30
Code civil — arts. 1110, 1112, 1117 y 18 más
2018-08-05
Code civil — art. 1676
2018-01-02
Code civil — art. 2015
2017-12-31
Code civil — art. 2508
2017-10-31
Code civil — arts. 461, 462, 515 y 8 más
2017-09-30
Code civil — arts. 2328, 2488
2017-03-01
Code civil — art. 375
2016-12-31
Code civil — arts. 229, 230, 232 y 9 más
2016-12-24
Code civil — art. 373
2016-12-19
Code civil — arts. 59, 993
2016-12-10
Code civil — art. 1841
2016-11-19
Code civil — arts. 26, 26, 26 y 49 más
2016-10-08
Code civil — arts. 1127, 1127, 1127
2016-09-30
Code civil — arts. 402, 414, 435 y 347 más
2016-08-09
Code civil — arts. 713, 2232
2016-06-30
Code civil — arts. 21, 26, 26, 26
2016-06-04
Code civil — arts. 16, 375, 375
2016-03-15
Code civil — arts. 21, 347, 350 y 10 más
2016-02-12
Code civil — art. 1386
2015-12-31
Code civil — arts. 17, 113, 267 y 26 más
2015-12-29
Code civil — arts. 21, 26, 26 y 2 más
2015-10-16
Code civil — arts. 390, 393, 394 y 19 más
2015-08-18
Code civil — art. 2432
2015-08-07
Code civil — art. 2238
2015-08-06
Code civil — arts. 2064, 2066
2015-07-24
Code civil — art. 910
2015-03-21
Code civil — arts. 375, 375
2015-02-17
Code civil — arts. 426, 431, 431 y 19 más
2014-12-21
Code civil — arts. 2422, 2422
2014-08-05
Code civil — arts. 202, 373, 515 y 12 más
2014-08-02
Code civil — art. 1843
2014-07-11
Code civil — arts. 59, 981
2014-06-30
Code civil — arts. 1844, 2422
2014-06-04
Code civil — art. 272
2014-03-26
Code civil — arts. 102, 713, 1724 y 2 más
2014-03-18
Code civil — arts. 220, 515
2013-12-31
Code civil — arts. 1799, 2015
2013-08-31
Code civil — art. 26
2013-05-18
Code civil — arts. 34, 74, 75 y 16 más
2012-12-31
Code civil — arts. 515, 939, 958 y 22 más
2012-09-30
Code civil — art. 2508
version originale Texte à cette date

Changements du 2020-07-31

@@ -2178,6 +2178,8 @@
Néanmoins, quand le créancier aura lui-même manqué gravement à ses obligations envers le débiteur, le juge pourra décharger celui-ci de tout ou partie de la dette alimentaire.
En cas de condamnation du créancier pour un crime commis sur la personne du débiteur ou l'un de ses ascendants, descendants, frères ou sœurs, le débiteur est déchargé de son obligation alimentaire à l'égard du créancier, sauf décision contraire du juge.
Article 208
Les aliments ne sont accordés que dans la proportion du besoin de celui qui les réclame, et de la fortune de celui qui les doit.
@@ -2552,9 +2554,9 @@
Le juge peut notamment :
1° Proposer aux époux une mesure de médiation et, après avoir recueilli leur accord, désigner un médiateur familial pour y procéder ;
2° Enjoindre aux époux de rencontrer un médiateur familial qui les informera sur l'objet et le déroulement de la médiation ;
1° Proposer aux époux une mesure de médiation, sauf si des violences sont alléguées par l'un des époux sur l'autre époux ou sur l'enfant, ou sauf emprise manifeste de l'un des époux sur son conjoint, et, après avoir recueilli leur accord, désigner un médiateur familial pour y procéder ;
2° Enjoindre aux époux, sauf si des violences sont alléguées par l'un des époux sur l'autre époux ou sur l'enfant, ou sauf emprise manifeste de l'un des époux sur son conjoint, de rencontrer un médiateur familial qui les informera sur l'objet et le déroulement de la médiation ;
3° Statuer sur les modalités de la résidence séparée des époux ;
@@ -3994,9 +3996,9 @@
En cas de désaccord, le juge s'efforce de concilier les parties.
A l'effet de faciliter la recherche par les parents d'un exercice consensuel de l'autorité parentale, le juge peut leur proposer une mesure de médiation sauf si des violences sont alléguées par l'un des parents sur l'autre parent ou sur l'enfant et, après avoir recueilli leur accord, désigner un médiateur familial pour y procéder, y compris dans la décision statuant définitivement sur les modalités d'exercice de l'autorité parentale.
Il peut de même leur enjoindre, sauf si des violences sont alléguées par l'un des parents sur l'autre parent ou sur l'enfant, de rencontrer un médiateur familial qui les informera sur l'objet et le déroulement de cette mesure.
A l'effet de faciliter la recherche par les parents d'un exercice consensuel de l'autorité parentale, le juge peut leur proposer une mesure de médiation, sauf si des violences sont alléguées par l'un des parents sur l'autre parent ou sur l'enfant, ou sauf emprise manifeste de l'un des parents sur l'autre parent, et, après avoir recueilli leur accord, désigner un médiateur familial pour y procéder, y compris dans la décision statuant définitivement sur les modalités d'exercice de l'autorité parentale.
Il peut de même leur enjoindre, sauf si des violences sont alléguées par l'un des parents sur l'autre parent ou sur l'enfant, ou sauf emprise manifeste de l'un des parents sur l'autre parent, de rencontrer un médiateur familial qui les informera sur l'objet et le déroulement de cette mesure.
Article 373-2-11
@@ -4212,7 +4214,7 @@
Article 378
Peuvent se voir retirer totalement l'autorité parentale ou l'exercice de l'autorité parentale par une décision expresse du jugement pénal les père et mère qui sont condamnés, soit comme auteurs, coauteurs ou complices d'un crime ou délit commis sur la personne de leur enfant, soit comme coauteurs ou complices d'un crime ou délit commis par leur enfant, soit comme auteurs, coauteurs ou complices d'un crime sur la personne de l'autre parent.
Peuvent se voir retirer totalement l'autorité parentale ou l'exercice de l'autorité parentale par une décision expresse du jugement pénal les père et mère qui sont condamnés, soit comme auteurs, coauteurs ou complices d'un crime ou délit commis sur la personne de leur enfant, soit comme coauteurs ou complices d'un crime ou délit commis par leur enfant, soit comme auteurs, coauteurs ou complices d'un crime ou délit sur la personne de l'autre parent.
Ce retrait est applicable aux ascendants autres que les père et mère pour la part d'autorité parentale qui peut leur revenir sur leurs descendants.
@@ -6107,9 +6109,9 @@
2° bis Proposer à la partie défenderesse une prise en charge sanitaire, sociale ou psychologique ou un stage de responsabilisation pour la prévention et la lutte contre les violences au sein du couple et sexistes. En cas de refus de la partie défenderesse, le juge aux affaires familiales en avise immédiatement le procureur de la République ;
3° Statuer sur la résidence séparée des époux. A la demande du conjoint qui n'est pas l'auteur des violences, la jouissance du logement conjugal lui est attribuée, sauf circonstances particulières, sur ordonnance spécialement motivée, et même s'il a bénéficié d'un hébergement d'urgence. Dans ce cas, la prise en charge des frais afférents peut être à la charge du conjoint violent ;
4° Se prononcer sur le logement commun de partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou de concubins. A la demande du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin qui n'est pas l'auteur des violences, la jouissance du logement commun lui est attribuée, sauf circonstances particulières, sur ordonnance spécialement motivée, et même s'il a bénéficié d'un hébergement d'urgence. Dans ce cas, la prise en charge des frais afférents peut être à la charge du partenaire ou concubin violent ;
3° Statuer sur la résidence séparée des époux. La jouissance du logement conjugal est attribuée, sauf ordonnance spécialement motivée justifiée par des circonstances particulières, au conjoint qui n'est pas l'auteur des violences, et ce même s'il a bénéficié d'un hébergement d'urgence. Dans ce cas, la prise en charge des frais afférents peut être à la charge du conjoint violent ;
4° Se prononcer sur le logement commun de partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou de concubins. La jouissance du logement commun est attribuée, sauf ordonnance spécialement motivée justifiée par des circonstances particulières, au partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou au concubin qui n'est pas l'auteur des violences, et ce même s'il a bénéficié d'un hébergement d'urgence. Dans ce cas, la prise en charge des frais afférents peut être à la charge du partenaire ou concubin violent ;
5° Se prononcer sur les modalités d'exercice de l'autorité parentale et, au sens de l'article 373-2-9, sur les modalités du droit de visite et d'hébergement, ainsi que, le cas échéant, sur la contribution aux charges du mariage pour les couples mariés, sur l'aide matérielle au sens de l'article 515-4 pour les partenaires d'un pacte civil de solidarité et sur la contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants ; Lorsque l'ordonnance de protection édicte la mesure prévue au 1° du présent article, la décision de ne pas ordonner l'exercice du droit de visite dans un espace de rencontre désigné ou en présence d'un tiers de confiance est spécialement motivée ;
@@ -6117,15 +6119,15 @@
6° bis Autoriser la partie demanderesse à dissimuler son domicile ou sa résidence et à élire domicile pour les besoins de la vie courante chez une personne morale qualifiée ;
7° Prononcer l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la partie demanderesse en application du premier alinéa de l'article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
7° Prononcer l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle des deux parties ou de l'une d'elles en application du premier alinéa de l'article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le cas échéant, le juge présente à la partie demanderesse une liste des personnes morales qualifiées susceptibles de l'accompagner pendant toute la durée de l'ordonnance de protection. Il peut, avec son accord, transmettre à la personne morale qualifiée les coordonnées de la partie demanderesse, afin qu'elle la contacte.
Lorsque le juge délivre une ordonnance de protection en raison de violences susceptibles de mettre en danger un ou plusieurs enfants, il en informe sans délai le procureur de la République.
Lorsque le juge délivre une ordonnance de protection, il en informe sans délai le procureur de la République, auquel il signale également les violences susceptibles de mettre en danger un ou plusieurs enfants.
Article 515-11-1
I.-Lorsque l'interdiction prévue au 1° de l'article 515-11 a été prononcée, le juge aux affaires familiales peut ordonner, après avoir recueilli le consentement des deux parties, le port par chacune d'elles d'un dispositif électronique mobile anti-rapprochement permettant à tout moment de signaler que la partie défenderesse se trouve à moins d'une certaine distance de la partie demanderesse, fixée par l'ordonnance. En cas de refus de la partie défenderesse faisant obstacle au prononcé de cette mesure, le juge aux affaires familiales en avise immédiatement le procureur de la République.
I.-Lorsque l'interdiction prévue au 1° de l'article 515-11 a été prononcée, le juge aux affaires familiales peut prononcer une interdiction de se rapprocher de la partie demanderesse à moins d'une certaine distance qu'il fixe et ordonner, après avoir recueilli le consentement des deux parties, le port par chacune d'elles d'un dispositif électronique mobile anti-rapprochement permettant à tout moment de signaler que la partie défenderesse ne respecte pas cette distance. En cas de refus de la partie défenderesse faisant obstacle au prononcé de cette mesure, le juge aux affaires familiales en avise immédiatement le procureur de la République.
II.-Ce dispositif fait l'objet d'un traitement de données à caractère personnel, dont les conditions et les modalités de mise en œuvre sont définies par décret en Conseil d'Etat.
@@ -7328,6 +7330,8 @@
1° Celui qui est condamné, comme auteur ou complice, à une peine correctionnelle pour avoir volontairement donné ou tenté de donner la mort au défunt ;
2° Celui qui est condamné, comme auteur ou complice, à une peine correctionnelle pour avoir volontairement commis des violences ayant entraîné la mort du défunt sans intention de la donner ;
2° bis Celui qui est condamné, comme auteur ou complice, à une peine criminelle ou correctionnelle pour avoir commis des tortures et actes de barbarie, des violences volontaires, un viol ou une agression sexuelle envers le défunt ;
3° Celui qui est condamné pour témoignage mensonger porté contre le défunt dans une procédure criminelle ;